[14] Ce détail de Brantôme est rigoureusement vrai. On lit, en effet, dans les Comptes du château de Saint-Germain pour 1548, que l’on remet des verrières ornées d’H couronnés et de fleurs de lis «en la chambre et salle de Mme de Vallantinoys estant soubz la chambre et salle de la Royne». De Laborde, Comptes des bâtiments, II, 312.

[15] Je vais citer ici les quelques portraits de Diane de Poitiers, véritablement authentiques, dont j’ai eu connaissance jusqu’ici: 1o Celui d’Aix, à vingt-quatre ans environ; 2o celui de la Bibliothèque nationale (Na 21, fol. 16); 3o ibidem, collection Lallemand de Betz, XI-167 (médiocre); 4o ibidem, Na 26, fol. 34 (très médiocre); 5o un à Castle Howard, en Angleterre, publié par L. Ronald Gower, French portraits, t. I, p. 76; 6o un autre dans un cahier appartenant à M. Helsetius (London, 196 queen’s gate s. w.); 7o un autre dans le prétendu recueil de Brantôme à Liverpool; 8o un à Saint-Pétersbourg (Ermitage); 9o un à Versailles (catalogue du Musée no 3119, sous le nom de Claude de France). Ces neuf portraits sont antérieurs à ses relations avec Henri II.—Pendant ces relations, je citerai: 10o La médaille en duchesse de Valentinois; 11o une cire à Breslau en Silésie; 12o une cire au Musée de Cluny. Après la mort de Henri II: 13o Portrait peint à M. J. Roman, correspondant du ministère de l’instruction publique; 14o portrait de Castle Howard publié par L. Ronald Gower, French portraits, I, fol. 39; 15o un à Chantilly, provenant d’A. Lenoir, et publié, en 1874, par L. Ronald Gower, The Lenoir’s collection, fol. 24; 16o ibidem, fol. 25; 17o la statue d’Anet.

[16] Voir surtout les portraits exposés, en juin 1837, à Londres, par l’Institut archéologique, publiés en photographies.

[17] Lettres de Catherine de Médicis publiées par H. de Laferrière dans la Collection des documents inédits, année 1552.

[18] Publiés par lord Ronald Gower, French portraits, I, 16, 28.

[19] Cf. collection alphabétique des portraits à la Bibliothèque nationale, Marie Stuart.

[20] De tous les portraits peints ou dessinés de Marie Stuart, je ne saurais guère signaler, comme indiscutables, que: 1o Le dessin de Castle Howard daté de 1552, publié par L. Ronald Gower, French portraits, I, fol. 46 ; 2o le crayon de la Bibliothèque nationale (cartons alphabétiques, Marie Stuart); 3o la miniature conservée à Windsor; 4o le crayon de la Bibliothèque nationale où elle porte le deuil blanc (cartons alphabétiques, Marie Stuart). Toutes les autres portraitures sont sujettes à caution, et ne méritent pas qu’on s’y arrête longuement.

[21] Bibliothèque nationale, Estampes. (Cartons, alphabétiques, Élisabeth.)

[22] On a peu conservé de portraits originaux d’Élisabeth d’Autriche. Je citerai: Le crayon original de la Bibliothèque nationale (cartons alphabétiques, Élisabeth d’Autriche), qui est la première idée du tableau du Louvre; 2o le tableau du Louvre (École française, no 730); 3o portrait peint du Musée de Versailles, no 3940 (sous le nom de Mlle de Guise); 4o portrait peint au château d’Azay-le-Rideau; 5o crayon représentant la reine en veuve à la Bibliothèque nationale (cartons alphabétiques, Élisabeth d’Autriche).

[23] H. de Laferrière, Lettres de Catherine de Médicis.