[28] M. Niel a donné un dessin de la Bibliothèque nationale qui la montre ainsi costumée. Ce dessin, autrefois baptisé Louise de la Béraudière, est conservé aux estampes Na 21 a, fol. 27.
[29] Brantôme (Edit. Lalanne), IX, p. 113. Il appelle du Guast «un des gallants et parfaits gentilshommes du monde en tout».
[30] Les portraits de Marguerite sont très nombreux. Je citerai comme intéressants et plus particulièrement authentiques: 1o Crayon à la Bibliothèque nationale (Na 21, fol. 63); 2o ibidem (cartons alphabétiques, Marguerite enfant); 3o ibidem, publié par Niel sous le nom de Catherine de Médicis jeune; 4o crayon à la Bibliothèque des arts et métiers, Me 3, vol. I, fol. 12 ; 5o crayon à la Bibliothèque nationale (Na 22, fol. 3o); 6o crayon à la Bibliothèque nationale, publié par Niel (Na 21 a, fol. 27); 7o peinture au Musée de Versailles, no 3286; 8o peinture au Musée de Blois, no 150; 9o crayon à M. L. Courajod; 10o cire à Breslau.
[31] Ce portrait est passé de la Bibliothèque Sainte-Geneviève à la Bibliothèque nationale, en 1866 (Estampes). Je l’ai reproduit dans mon catalogue des Portraits aux crayons. Il y a un autre portrait de la même dame à cinquante ans environ à la Bibliothèque nationale (Na 22, fol. 56). Ce sont les seuls qu’on connaisse d’elle.
[32] Clairambault, manuscrits 1206, fol. 16.
[33] Elle fut marraine d’un enfant de Foulon, avec Christophe de Harlay, sieur de Beaumont, comme parrain, en août 1591. Consulter à ce sujet Grandmaison, Les Arts en Touraine, article Foulon.
[34] Consulter pour la filiation de Mme de Sardini un factum judiciaire conservé aux Manuscrits de la Bibliothèque nationale (cabinet des titres, Sardini, folio 47).
[35] Cette circonstance est mentionnée dans son épitaphe aujourd’hui conservée au Musée de Versailles.
[36] Pierre de Lestoile, Journal de Henri III, année 1577.
[37] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 24). Le département des Estampes possède deux crayons copiés l’un sur l’autre. Le second est aux cartons alphabétiques Retz.