Ton pied rase l'herbe fleurie
Plus léger qu'une aile d'oiseau;
Dans les sentiers tu vas, tu passes,
Sans jamais laisser de traces
Que le castor au sein des eaux.
--La voix de mon rêve! s'écria la jeune fille. Que le guerrier pâle espère; un ami veille près de nous.
Tout à coup la tente s'entr'ouvrit et un homme parut. C'était le Castor.
--Que ma soeur ouvre son coeur à l'espérance, dit-il. Un ami est là; bientôt Fleur-de-Printemps rejoindra les guerriers de sa tribu?
--Seule?
--Seule!