Pour s’y fondre, il suffit que notre amour le veuille.

Des lointaines maisons abandonnant les toits,

Ce qui fut la clarté fuit au sommet des bois.

Ferme les yeux, mon ange, oublions, ma colombe !

La nuit nous guette, avec le farouche baiser

Qui, nous ayant rompus, nous fera reposer

Dans un silence égal à celui de la tombe.

LA FONTAINE D’ALNY

Alny, fraîche fontaine, au creux où l’herbe pousse

Abandonnée, ainsi qu’un miroir dans la mousse,