Je devinais ton corps charmant.

L’avril, ainsi qu’un flot, nous roula dans sa gloire,

Lassés, mais jamais apaisés ;

L’argent n’était pour nous qu’un très mince accessoire :

Nous vivions surtout de baisers !

Ah ! ces chambres, modiste ! Au fond d’une cour triste,

Dans un vilain quartier du nord,

Ces chambres sans lumière, ah ! ces chambres, modiste,

Où notre bel amour est mort !

Tu dois vivre aujourd’hui, maîtresse ou mercenaire,