Bourdonnante et jamais lasse,
L’abeille au corselet brun
Rejoint, butine et dépasse
Les calices un par un.
D’une eau vive, sur la pierre,
Le filet éblouissant,
Comme un serpent de lumière,
Sans tumulte va glissant.
Le hamac où se balance
Mon corps souffrant de l’été