Et la branche, et la fleur, et l’ombre, et la lumière.
Dis-moi de quel arome est flatté le palais
Quand la langue retient un vin que l’on boit frais ;
Parle-moi d’un beau corps tordu de chaude envie.
Inspire-moi l’horreur du courage guerrier,
L’amour du myrte doux, le mépris du laurier :
Enfin, rattache-moi fortement à la vie !
RÊVERIE SOUS LA TONNELLE
Vraiment, je hais plutôt ces esprits vagabonds :
Pour qui les proches biens sont les moins chérissables