Note 210:[ (retour) ] V. Prevot, t. I, p. 3, 4 et 5, etc., éd. in 4°. Hist. univers, t. XVII, c. VII, etc. Beaver, p. 327.

Note 211:[ (retour) ] V. Prevot, t. II, p. 421.

Note 212:[ (retour) ] V. Description de la Nigritie, par P.D.P. (Pruneau de Pomme Gouje), in-8°, Paris 1789.

Dickson, qui a connu parmi eux des orfèvres et des horloger habiles, parle avec admiration d'une serrure en bois, exécutée par un Nègre[213].

Note 213:[ (retour) ] V. Dickson, p. 74.

Dans une savante Dissertation sur les briques flottantes des anciens, par Fabbroni, je trouve ce passage: «Comment concevoir la manière dont les anciens habitans de l'Irlande et des Orcades, pouvoient construire des tours de terre, et les cuire sur place? C'est cependant ce que quelques Nègres de la côte d'Afrique pratiquent encore[214]

Note 214:[ (retour) ] V. le Magasin encyclop., n° II, 1er brumaire an 7, p. 335.

Golberry, qui s'étend plus que les autres voyageurs sur l'industrie africaine, reconnoît que les étoffes fabriquées par eux, sont d'une finesse et d'une beauté rares. Les plus adroits, sont les Mandingoles et les Bamboukains. Leurs jarres, leurs nattes sont d'un goût exquis; avec les mêmes outils ils exécutent les ouvrages en fer les plus grossiers, et les ouvrages en or les plus élégans; ils amincissent les cuirs au point de les rendre souples comme du papier; le seul instrument qu'ils emploient, est un couteau fort simple, qui leur suffit pour des travaux délicats[215].

Note 215:[ (retour) ] V. Fragment d'un voyage, etc., t. I, p. 413 et suiv.; et t. II, p. 380, etc.

Les mêmes observations s'appliquent aux Nègres de Malacca et d'autres parties des Indes. On envoie des esclaves noirs et blancs à Manille. Sandoval, qui les a fréquentés, assure que tous sont doués d'une grande aptitude, surtout pour la musique; leurs femmes excellent dans les ouvrages à l'aiguille[216]. Lescalier, en voyageant dans le continent asiatique, a trouvé que les Nègres à cheveux longs sont très-instruits, parce qu'ils ont des écoles. Comme les autres Indiens, ils fabriquent les mousselines recherchées que ce pays envoie en Europe. La France, disoit un autre voyageur, est pleine des étoffes faites par les esclaves noirs[217].