[8] Voy. Gustave Bertrand, Catalogue des manuscrits français de la Bibliothèque de Saint-Pétersbourg, Paris, 1874, in-8.
[9] On a vu, par ce qui précède, que tout ceci n'est que mensonge grossier.
[10] Comparer ces détails avec la partie correspondante de l'introduction. Dans cette partie de ces mémoires Latude ne raconte que des mensonges.
[11] Il n'y a rien de vrai dans ces affirmations: un domestique fut mis auprès de Latude, pour le servir à la Bastille, mais par les soins et aux frais du gouvernement.
[12] Latude, qui est des environs de Montpellier, écrit toujours «je demanda», «je regarda», «j'observa»...
Ici commence la partie du mémoire rédigé par Latude lui-même dans sa précision, dont l'original est conservé dans la Bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg et qui mérite infiniment plus de confiance que les mémoires rédigés par Thierry.
[13] Cette expression, «la quatrième Comté», désignait la quatrième chambre de la tour de la Comté.
[14] En 1764 le 3 août tombait un vendredi et le 5 août un dimanche.
[15] Latude s'était mis dans la tête que Mme de Pompadour était une magicienne qui avait ensorcelé le roi, tous ceux qui l'approchaient, et tous ceux qui avaient à s'occuper de ses affaires à lui, Latude.
[16] Plus de quatre mille francs de valeur actuelle, uniquement pour la table. En outre plus de 500 livres, près de 2 000 francs de valeur actuelle, pour ses autres besoins.