Note 16:[ (retour) ] Lettre inédite au P. Clérissac, 8 février 1914.
Note 17:[ (retour) ] Psichari lisait particulièrement alors l'Action, de Blondel; et déjà la Vie spirituelle et l'Oraison, la Vie de saint Dominique, le Catéchisme des enfants et surtout le Missel dont il fit une véritable étude.
Note 18:[ (retour) ] Lettre inédite à M. Maritain.
Note 19:[ (retour) ] À la cathédrale de Versailles.
Note 20:[ (retour) ] Le P. Clérissac, des Frères prêcheurs, mort en novembre 1914, quelques jours après avoir appris la fin d'Ernest Psichari.
Note 21:[ (retour) ] Cf. Mgr Gibier, art. cité.
Note 22:[ (retour) ] Cf. Le Voyage du Centurion: «Maxence n'a d'autre raison pour aller à Dieu que Jésus, ni d'autre raison, ni d'autre moyen. Il ne peut avoir aucune certitude en dehors de Jésus. Et il ne peut avoir d'autre accès à Dieu que Jésus, Dieu lui-même et Homme en même temps.»
Note 23:[ (retour) ] Lettre inédite au P. Clérissac, mercredi des Cendres, 1913.
Note 24:[ (retour) ] Ernest Psichari ne cessait, dans ses lettres au P. Clérissac, de s'émerveiller des joies de la vie chrétienne: «Que sont, écrit-il le jour de la Sainte-Trinité (1913), que sont les petites misères du corps à côté de ce rayonnement d'espérance qui nous force de tomber à genoux, dès qu'un peu de solitude nous est laissée? Si tout le monde savait ce qu'est la vie d'un chrétien, nous ne verrions plus de ces malheureux qui refusent obstinément le Paradis qui leur est offert. Que ne puis-je leur faire entrevoir et leur montrer mes larmes de joie à chaque fois que je m'approche de mon Dieu!» Et il ajoutait: «Vous m'avez appris, mon bien-aimé Père, qu'il n'y a, comme disait sainte Angèle, qu'un livre à lire: la Croix. Puissé-je maintenant l'écrire, ce même livre, mais au dedans de moi-même, pour réparer tant d'années d'ignorance et mériter les grâces qu'il a plu à Notre Seigneur de m'envoyer.»
Dans l'hiver de 1914, pendant qu'il achevait le Centurion, E. Psichari disait à M. Paul Bourget: «C'est un tremblement que d'écrire en présence de la Très Sainte Trinité.»