Octave courut à sa croisée—qui était resté ouverte—et il aperçut le bonhomme Jadis qui jardinait comme de coutume.

—Eh bien, nous savons donc danser maintenant? dit le vieillard.

Octave lui répondit par un sourire accompagné par un geste amical.

Le soir du même jour, le portier monta tout essoufflé et tout effaré....

—Monsieur Octave, dit-il... c'est extraordinaire... ce qui arrive....

—Quoi donc? demanda le jeune homme avec inquiétude.

—Une lettre... une lettre pour vous!... C'est une dame qui l'a apportée.... Nous en avons été saisis, ma femme et moi....

—Donnez donc vite, s'écria Octave en prenant la lettre des mains du portier, sur qui il referma sa porte.

Quelques jours après,—le matin,—comme le bonhomme Jadis arrosait ses fleurs, il entendit un duo d'éclats de rire qui s'échappait de la chambre d'Octave.

—Ah! dit le bonhomme en se frottant les mains, je n'ai plus besoin de déménager; j'ai mon affaire en face de moi, ça me rappellera Jacqueline. Vingt ans! et pas d'amourettes! c'était trop fort aussi... À la bonne heure, maintenant.—Il faut bien se ranger. Tra deri, deri dera.