[328: Publiée par la Bibliothèque historique, t. IV, p. 201.]

[329: La publication si impartiale et si fidèle de la Campagne de 1815, écrite à Sainte-Hélène en 1817, avait exaspéré contre le général Gourgaud le duc de Wellington, qui l'avait poursuivi de sa haine. Pendant plusieurs années, le général erra proscrit en Europe, sans pouvoir rentrer en France. Il y revint seulement le 20 mars 1821, grâce à la bienveillance de M. Pasquier, alors ministre des affaires étrangères. Il se défendit vigoureusement en 1827 contre les accusations de Walter Scott qui, dans son histoire romanesque de Napoléon, l'avait accusé d'avoir fait connaître au gouvernement anglais les projets d'évasion de l'Empereur. Il put affirmer et prouver que le célèbre romancier avait été «le calomniateur volontaire d'un dévouement et d'une fidélité irréprochables».]

[330: Archives des Affaires étrangères, Vienne, 1818.—Mémoire de Pozzo di Borgo au Congrès.]

[331: Affaires étrangères, ibid.]

[332: En présence de ce rapprochement du roi de Rome et de François II, comment ne pas rappeler le fait que signale M. Albert Vandal dans le tome III de Napoléon et Alexandre Ier, lors de l'entrevue de Dresde en 1812? L'Empereur avait remarqué l'absence de l'héritier présomptif de la couronne d'Autriche, l'archiduc Ferdinand, et comme sa belle-mère s'excusait de ne l'avoir point amené, en alléguant sa jeunesse et sa timidité, Napoléon s'était écrié: «Vous n'avez qu'à me le donner pendant un an, et vous verrez comme je le dégourdirai.»]

[333: Correspondance de Marie-Louise.]

[334: Archives des Affaires étrangères, Vienne, vol. 400.]

[335: Ibid.]

[336: Ibid.]

[337: PASQUIER, Mémoires, t. IV, p. 170.]