[378: Voir Mémoires de Dupin, t. I et annexes.]
[379: Marchand envoya ces objets à Marie-Louise le Ier juillet, avec une chaîne de montre pour le duc de Reichstadt, faite également avec des cheveux de Napoléon.]
[380: Voir Archives des Affaires étrangères, Vienne, vol. 404.]
[381: La note disait en outre que les questions de la cour de Vienne étaient indiscrètes et insidieuses. Elle ajoutait: «Il n'existe pour le gouvernement du Roi ni fils de Napoléon, ni tuteur de cet enfant.» (Archives des Affaires étrangères, Vienne, vol. 404.)]
[382: Archives des Affaires étrangères, Vienne, vol. 404.]
[383: La mort du duc, survenue le 22 juillet 1832.]
[384: Archiv für Œsterreichische Geschichte Hans Schlitter, t. LXXX.]
[385: Voici ce que devint l'héritage de Napoléon. Des cinq millions déposés chez Laffitte (c'était le chiffre reconnu), on ne put retirer que trois millions et demi. Les deux cents millions du domaine privé de l'Empereur étaient réduits en 1818 à cent dix-huit millions, qu'une ordonnance royale fit verser au Trésor. Avec les trois millions et demi du dépôt, les exécuteurs testamentaires se virent forcés de faire face à des legs montant à neuf millions. Le 5 août 1854, sur le rapport de M. Fould et après avoir entendu le Conseil d'État, Napoléon III ouvrit au ministre d'État un crédit de huit millions, affecté à l'exécution des dispositions testamentaires de Napoléon Ier. Une commission spéciale chargée de la répartition fut nommée le 29 août. La régularisation du crédit devait être ultérieurement proposée au Corps législatif.]
[386: En 1825, il fut nommé conseiller de régence, puis baron. L'éducation du duc de Reichstadt devait se terminer en juin 1831.]
[387: Il visita, entre autres, à cette époque, les champs de bataille d'Austerlitz et de Wagram.]