[398: Archives des Affaires étrangères, Vienne, vol, 409.]

[399: Mémoires de Vitrolles, t. III, p. 455.]

[400: Entretiens de Foresti et de Montbel.]

[401: Voir Mémoires de Metternich, t. V, p. 265, 266.]

[402: Tome I.]

[403: Or, ce Napoléon était celui que Metternich avait flatté comme tant d'autres, celui dont Talleyrand a dit: «Les trois hommes qui ont reçu sur la terre le plus de louanges sont Auguste, Louis XIV et Napoléon… Je n'ai pas vu à Erfurt une seule main passer noblement sur la crinière du lion.» (Mémoires, t. I.)]

[404: Mémoires du baron de Vitrolles.]

[405: CAPEFIGUE, Les diplomates européens, t. Ier, 1843.]

[406: Metternich l'avait fait croire à beaucoup et le croyait lui-même. «Que feriez-vous, prince, lui demandait un jour le vieux général de Gerzelles, si vous n'étiez plus en activité?—Vous admettez là, répliqua Metternich avec raideur, un cas qui est impossible.» Cela se vit pourtant en 1848. Mais même après l'insurrection qui le força à déposer le pouvoir et à quitter l'Autriche pour se réfugier en Angleterre, Metternich continua à se juger infaillible. Il dit un jour à M. Guizot, amené sur le même sol par la Révolution, que l'erreur n'avait jamais approché de son esprit. «Vous êtes bien heureux! repartit M. Guizot. Moi, cela m'est arrivé quelquefois.»]

[407: Lettre à la comtesse de Crenneville, 27 février 1824.]