[418: Ibid.]

[419: Ibid.]

[420: Archives des Affaires étrangères, Parme.—Cité par M. I. de Saint-Amand.]

[421: Correspondance de Marie-Louise.]

[422: F7 6704, 6705, 6706.]

[423: Les portraits surtout causaient de l'émoi aux agents. Cet émoi datait de loin. Un-rédacteur de l'Indépendant, M. Latouche, avait rendu compte, en 1822, de l'exposition des tableaux au Salon du Louvre et avait parlé avec éloges d'un joli portrait représentant un enfant qui tenait à la main un bouquet de fleurs bleues. Cet article attira l'attention. La foule s'amassa devant le tableau. Les uns prirent les fleurs pour des Vergiss mein nicht, les autres s'écrièrent: «C'est le roi de Rome!» La police fit évacuer le Salon, enlever le portrait et supprimer l'Indépendant, qui reparut peu de temps après sous le nom de Constitutionnel.]

[424: Jusqu'en Pologne même on fit cette propagande. Ainsi, en 1829, à Cracovie, il circulait des pièces de monnaie avec cette exergue: «N. F. C. Joseph, roi de Pologne.»]

[425: Le 18 juillet 1829, la police avait été inquiétée par le faux bruit de l'arrivée du duc de Reichstadt à Besançon. (Archives nationales, F7 6995.)]

[426: Archives nationales, F7 6706.]

[427: Voir, pour les détails, le volume de M. GUILLON, Les complots militaires sous la Restauration, et les Mémoires de M. Pasquier, t. IV, ainsi que les débats de la Cour de Paris, du 7 mai au 8 juin 1821.]