[458: Vers la fin de l'année 1831, les chefs de l'insurrection polonaise, qui avaient pensé au fils de Napoléon, se tournèrent vers son cousin, Louis-Napoléon, celui qui devait être Napoléon III, et lui offrirent le commandement de leur légion. Le prince acceptait et allait partir, quand il apprit la défaite de Varsovie.]

[459: «On a agi sagement, dit peu de temps après le duc à Prokesch. Que pouvait avoir à faire avec moi l'ambassadeur extraordinaire de Louis-Philippe? Voulait-il me demander mon adhésion à ce qui vient de se passer en France?»]

[460: Mes relations avec le duc de Reichstadt, p. 46 et 153.]

[461: Mémoires de Metternich, t. V, p. 161.]

[462: D'après le maréchal de Castellane, François II aurait dit au général Belliard: «Charles X a mérité son sort, puisqu'il a manqué à sa parole. Le petit Napoléon est un jeune homme distingué. Je sais bien que je pourrais, avec lui, faire du mal au roi Louis-Philippe, mais pareille chose est loin de ma pensée. Je l'ai élevé comme étranger à la France.» (5 novembre 1830.—Journal du maréchal, t. II.) Ces affirmations, faites sur ce ton, paraissent peu exactes.]

[463: Voir, pour plus de détails, le 1er volume de l'ouvrage de M. Thirria: Napoléon III avant l'Empire.—Librairie Plon.]

[464: La Russie l'y eût aidé, car elle ne s'en cachait pas, vis-à-vis des autres puissances. Ainsi, Nesselrode avait écrit à Matusiewicz, le 19 octobre, que l'Empereur aurait vivement désiré que le cabinet de Londres se fût trouvé à même de déployer, dès à présent, des forces importantes pour concourir avec ses alliés à maintenir une combinaison à laquelle il avait si puissamment contribué en 1814 et en 1815.—Dans ses Mémoires récemment publiés, Nicolas Ier appelle la révolution de Juillet «l'infâme Révolution».]

[465: Metternich la lui avait fait attendre et s'en était même vanté auprès de Nesselrode. (Mémoires, t. V.)]

[466: Metternich l'avait écrit à Appony, le 12 septembre: «Rien de ce qui, dans ce moment, existe en France, ne pourra se soutenir.»]

[467: Voir PROKESCH-OSTEN.]