[498: Documents inédits.]
[499: Charles-Louis Napoléon et Louis Napoléon avaient été organiser la défense des révoltés italiens depuis Foligno jusqu'à Civitta Castellana. Cédant aux instances de Louis Bonaparte et de la reine Hortense, ils revinrent à Bologne, espérant que le gouvernement français ferait quelque chose en faveur des insurgés. Le prince Charles-Louis succomba le 17 mars à Forli, et le prince Louis-Napoléon se réfugia à Ancône, d'où il s'échappa difficilement pour gagner l'Angleterre et revenir en Suisse.]
[500: Documents inédits.]
[501: Ibid.]
[502: On a parlé de relations intimes du duc avec l'infant don Miguel, de 1824 à 1827. Ces relations se sont bornées à quelques visites banales. Le caractère ignoble de don Miguel ne pouvait avoir la moindre affinité avec la nature délicate du fils de Napoléon.]
[503: Journal du maréchal de Castellane, t. II.]
[504: Les romanciers et les auteurs dramatiques les ont exploités, à commencer par Alexandre Dumas dans les Mohicans de Paris.]
[505: Dans son rapport au Roi, Casimir Périer avait dit que l'histoire ne séparerait pas le nom du grand capitaine, dont le génie avait présidé aux victoires de nos légions, du monarque habile qui avait fait succéder l'ordre à l'anarchie, rendu aux cultes leurs autels et donné à la société un Code immortel.]
[506: Mémoires de Talleyrand, tome IV. On voit que ce renseignement était fondé.—«La personne du jeune Napoléon a été entre les mains de l'Autriche tour à tour un objet de terreur pour elle-même et un épouvantail pour la France et la Restauration.» Le Constitutionnel, qui écrivait ces lignes en 1832, aurait pu ajouter: «et pour la monarchie de Juillet».]
[507: Mémoires de Talleyrand, tome IV.]