NOTES

[1: Voir Le duc d'Enghien, librairie Plon, 1888.]

[2: Mémoires de Metternich, t. V, p. 266.]

[3: La Constitution impériale du 28 floréal an XII (18 mai 1804) disait dans l'article IX que «le fils aîné de l'Empereur porte le titre de prince impérial». À ce moment, Napoléon espérait encore avoir des enfants de Joséphine. Mais quand il a divorcé, il se croit sûr d'avoir un fils, et il substitue au titre de «prince impérial» celui de «Roi de Rome». Cependant le sénatus-consulte du 5 février 1813, relatif à la régence, parlait du «prince impérial, roi de Rome».]

[4: Le 25 février 1810, il avait décrété que l'édit de Louis XIV sur la Déclaration du clergé de France, donné au mois de mars 1682, était loi de l'Empire.]

[5: Correspondance de Napoléon, t. XX, p. 195.]

[6: Voir pour le détail mon ouvrage sur Le Divorce de Napoléon, librairie Plon, 1889.]

[7: Il en sera de ce dessein comme des autres qui avaient pour but de détruire l'autorité du Saint-Siège. La parole du Psalmiste deviendra une prophétie: «Cogitaverunt concilia quæ non potuerunt stabilire»; et la menace qu'elle contient produira ses terribles effets: «Fructum eorum de terra perdes et semen eorum a filiis hominum.»]

[8: Correspondance de Napoléon, t. XX, page 198.]

[9: Voir l'entretien du comte de Lebzeltern avec Pie VII, le 16 mai 1810. Cf. Le Divorce de Napoléon, p. 231, note.]