[186: Document inédit.]

[187: Id.]

[188: Archives des Affaires étrangères, France, vol. 1801.]

[189: Archives des Affaires étrangères, France, vol. 1801, et Mémoires, t. III.]

[190: «Telle était cette nature frêle, timide, rêveuse, née pour la vie privée et pour les tendresses du foyer allemand.» (LAMARTINE, Histoire de la Restauration, t. I.)]

[191: Pour prix d'obéissance à leurs volontés, les alliés stipulèrent, dans un protocole séparé des conférences et daté du 28 mars, que les duchés de Parme, Plaisance et Guastalla, à l'exception des parties situées sur la rive gauche du Pô, seraient possédés en toute souveraineté par elle, mais qu'ils retourneraient, après elle, à l'infant, don Carlos, fils de S. M. Marie-Louise d'Espagne. L'empereur d'Autriche renonçait pour sa fille à toute pension à laquelle elle et les siens pourraient prétendre à la charge de la France. (Archives des Affaires étrangères, Vienne, vol. 683.)

L'art. 99 de l'Acte final du Congrès de Vienne, en date du 9 juin 1815, ne devait ratifier que la possession des duchés par Marie-Louise. Quant à la réversion elle fut ajournée. Elle ne fut décidée en faveur de l'infante d'Espagne, Marie-Louise, de son fils et de ses descendants, que par le traité spécial du 10 juin 1817.]

[192: 13 avril 1815, Mémoires, t. III.]

[193: Il s'agissait du baron François d'Ottenfels-Gschwind, qui avait pris le pseudonyme de Werner pour s'entendre à Bâle, au nom de Metternich, avec un affidé de Fouché.]

[194: Le Consulat et l'Empire, t. XIX.]