[205: Minutes des lettres de Napoléon. Archives nationales, AFiv 907.]

[206: Mémoires pour servir à l'histoire de la vie privée, du retour et du règne de Napoléon en 1815.]

[207: Archives nationales, AFiv 907.]

[208: L'île d'Elbe et les Cent-jours.—M. de La Valette, dans ses Mémoires, raconte une scène violente que Napoléon fit à Fouché à ce sujet. Je veux bien y croire, mais avec quelques restrictions, car La Valette, qui s'était caché pour l'entendre, reparaissait un peu trop tôt pour recevoir les confidences de Fouché à ce sujet.]

[209: Cette déclaration est, je le répète, identique à celle qu'Alexandre faisait en 1804 à Novossiltzof, ex-ambassadeur à Londres. (Voy. le Temps du 8 septembre 1895, Les Plans de la coalition en 1804, par M. Albert SOREL.) Ces déclarations sont aussi sincères l'une que l'autre.]

[210: Voy. Mémoires de Metternich, t. II, p. 514 à 516.]

[211: Mémoires de Metternich, t. II.]

[212: Voir Mémoires pour servir à l'histoire de Napoléon en 1815.—Et voici comment Metternich en rend compte: «Les agents se rencontrèrent à Bâle à l'heure fixée et se séparèrent après une courte entrevue, parce qu'ils n'avaient rien à se dire.» Il semblerait, d'après le chancelier, qu'ils ne s'étaient fait aucune communication importante, et que, sans avoir dit autre chose que des banalités, chacun s'en était tenu là.]

[213: Mémoires de Pasquier, t. III, p. 196.—Fouché amena si bien le dénouement, que deux mois après il siégeait dans le conseil du Roi auprès de M. Pasquier.]

[214: «J'aurais dû le fusiller, a dit Napoléon à Sainte-Hélène; j'ai fait une grande faute de ne pas le faire.» (MONTHOLON, t. II.)]