[226: Voir à ce sujet Une lettre du Roi, publiée par moi dans la Revue des études historiques, année 1893.—Napoléon, s'étonnant à Sainte-Hélène de voir qu'un esprit aussi supérieur que Louis XVIII eût employé un traître comme Fouché, disait du duc de Richelieu: «À la bonne heure! celui-là, je le comprends. Il ne sait rien de notre France, mais c'est l'honneur personnifié, c'est un bon Français!» (Mémoires de Montholon, t. I.)]
[227: Supplementary Despatches, t. X.]
[228: Voir Mémoires de Bausset, t. III, et ANGEBERG, le Congrès de Vienne, t. II.]
[229: D'après une lettre de Caulaincourt à Napoléon, il paraîtrait que le prince impérial fut rendu à sa mère, à Schœnbrunn, le 29 mai. (Archives des affaires étrangères.)]
[230: MÉNEVAL, t. III.]
[231: Elles allaient être forcées de le quitter, elles aussi, quelques mois après. En effet, le 11 octobre, Mme Soufflot informait ses enfants de son retour. «Demain, écrivait-elle, doit arriver le gouverneur. Je resterai deux ou trois jours pour habituer ce cher petit, et, malgré que j'aie le cœur déchiré par cette cruelle séparation, vous devez penser avec quel empressement j'irai vous rejoindre.» (Collection Amédée Lefèvre-Pontalis.)]
[232: Lettre à Mme de Crenneville, 11 avril 1815.]
[233: Lettre du 28 mai 1815.]
[234: Voir ch. VII.]
[235: Mémoires, t. III, et Affaires étrangères, vol. 1802, France. Voir plus haut.]