[271: Voir les intéressants détails donnés par le capitaine Foresti à M. de Montbel. (Le duc de Reichstadt.)]

[272: J'ai retrouvé dans un opuscule absolument oublié, «Du système de l'éducation du roi de Rome et des princes français», publié à Londres en 1820 en un texte moitié anglais, moitié français, un travail daté de Saint-Cloud, le 27 juillet 1812. «C'est dans l'empire de Dieu sur les rois, dit cet opuscule, que doivent se puiser les principes de l'éducation des princes du sang de Napoléon faits pour obéir et pour commander…» L'auteur, qui doit être un impérialiste passionné, dit à propos des sujets qu'il faudra soumettre au jeune prince: «Dieu et l'Empereur seront l'inépuisable sujet de ses compositions.»]

[273: Voir sur ce sujet une Lettre de Roi, publiée par moi dans la Revue des Études historiques, en mai 1893.]

[274: Dépêches inédites aux hospodars de Valachie.]

[275: Ces craintes ne rappellent-elles pas les vers d'Oreste dans la première scène d'Andromaque:

Je viens voir si l'on peut arracher de ses bras
Cet enfant dont la vie alarme tant d'États.
]

[276: Il va sans dire que la reine d'Étrurie refusa d'obéir à cette proposition.—Une dépêche de Vienne attestait qu'on avait informé Marie-Louise qu'elle ne devait plus user dorénavant du titre d'Impératrice, «ce qui, ajoutait la dépêche, lui a été extrêmement sensible». (Affaires étrangères, Vienne, année 1816.)]

[277: Archives des Affaires étrangères, Vienne.]

[278: J'ai reçu avec sensibilité, écrivait alors Marie-Louise au marquis de Bausset, la démission de votre charge de grand-maître de ma maison que vous avez remplie avec autant de zèle que de fidélité. Les circonstances seules dans lesquelles je me trouve me font une loi de l'accepter.» (Affaires étrangères, Vienne.)]

[279: La sous-gouvernante de l'enfant, Mme Soufflot, qui était partie avec sa fille Fanny, au mois d'octobre précédent, avait été comblée de prévenances par Marie-Louise, par les princes et tout leur entourage. Chacun avait rendu hommage à sa conduite et à son zèle. Le gouverneur, comte de Dietrichstein, lui avait adressé, le 20 octobre 1815, les vers suivants: