[288: La Russie ne témoignait pas autant de déférence envers le gouvernement français. Gentz rappelait dans son Journal, à la date du 18 septembre 1816, qu'Alexandre se plaisait souvent à relever les fautes énormes des Bourbons depuis leur retour. «Il verse le sarcasme à pleines mains, disait-il, sur leur conduite faible et vacillante, sur leur attachement superstitieux aux anciens usages et à l'ancienne étiquette, sur l'ignorance et le fanatisme des émigrés, sur la folie des ultra-royalistes.» (Journal de Fr. de Gentz.)]

[289: Archives des Affaires étrangères, Florence, cité par M. I. de Saint-Amand.]

[290: Mémorial de Sainte-Hélène.]

[291: MONTHOLON, t. I.]

[292: Il ne faut pas oublier cette dépêche de lord Liverpool à lord Castlereagh, datée de Fivehouse le 29 juillet 1815: «Si le roi de France voulait pendre ou fusiller Bonaparte, ce serait à mes yeux la meilleure solution pour cette affaire.»]

[293: Rapports du baron Stürmer, 13 décembre 1816.—Voy. le même incident dans la Captivité de Sainte-Hélène, d'après les rapports du marquis de Montchenu, par M. Georges Firmin-Didot, p. 96 et suiv.—Il paraîtrait que c'est la fille de Mme Soufflot qui eut, la première, l'idée d'envoyer cette boucle de cheveux à Napoléon.]

[294: «Mon calme imperturbable, mon immuable sérénité m'ont valu la confiance de tout le monde!» disait un jour Metternich à Varnhagen. (Salons de Vienne.)]

[295: 30 mars 1817.]

[296: 11 avril.]

[297: Correspondance de Marie-Louise, p. 198.]