--Parfait. Qu'est-ce que cela coûte?
--Cela ne coûte rien du tout, dit ma belle-mère en me regardant d'un air de défi.
Je m'inclinai avec respect.
--Alors, fis-je observer, pourquoi tout le monde ne demande-t-il pas des dispenses?
--Tout le monde n'est pas aussi mauvais chrétien que vous! grommela madame Gauthier.
Je m'inclinai derechef, mais pour la remercier.
--Mais encore, cette grande perte de temps, si onéreuse pour les parents pauvres...
--Pour les parents pauvres on peut n'exiger qu'un an.
--Ah! Et les parents riches peuvent avoir une dispense? De combien?
Ma belle-mère me tourna le dos. C'était son argument quand elle n'avait pas envie de répondre.