«Les princes, comme on sait, ne sont pas plus épargnés, puisque les têtes des Callimacchi ont été exposées au Sérail de Constantinople.»]
[142: «À Chémée, ces barbares les noyaient par bandes de cinquante à soixante ensemble.» Francfort, Journal de Paris, du 12 juillet 1822.]
[143: Journaux du 13 avril 1823.]
[144: «Vingt-deux religieuses du couvent incendié de Warateke furent amenées au général ottoman, à Jassy, qui les fit vendre comme esclaves, de l'autre côté du Danube.» Journal des Débats, du 31 octobre.
«Les troupes turques, la plupart d'Asie, ont rassemblé plus de mille femmes et vierges grecques de Salonique, et les ont envoyées aux bazars de Salonique et de Constantinople, pour y être vendues. Près de quatre cents se sont suicidées en route, de diverses manières, pour ne pas rester dans les mains de ces barbares. La plupart moururent de faim; d'autres se tuèrent entre elles.» Journal de Paris, 6 décembre.]
[145: Les Princesses Morusi; elles peuvent être à Odessa, et n'en avoir pas moins éprouvé les plus sanglans outrages.]
[146: Voyez les journaux du temps, sous la date de Vienne.]
[147: Moniteur, 15 septembre 1823.]
[148: «Le Mousselim de Janina a expédié un détachement de douze cents garnisaires armés pour mettre tous les villages chrétiens à exécution militaire. Ainsi depuis quinze jours, on ne voit sur notre place, que meubles, bestiaux, instrumens aratoires en vente. Le mobilier des églises n'est pas plus respecté que celui des particuliers. On démolit le peu de couvens qui restaient, dont on ne peut rien tirer; les prêtres et les religieux sont mis aux fers. L'extirpation du christianisme est le but secret de ces mesures.» Janina, Pilote, du 18 septembre 1823.]
[149: Idem.]