MOSCA.

Et de son cerveau.... (Mosca crie plus haut.)

CORBACCIO.

Je t'entends. Bon.

MOSCA.

Coule une sueur froide, avec une humeur
Qui suinte continuellement des coins de ses yeux ramollis.

CORBACCIO.

Est-ce possible? Moi, je suis mieux, hé! hé!
Où en sont les éblouissements de sa tête?

MOSCA.

Oh! seigneur, il a passé l'éblouissement. À présent
Il a perdu le sentiment; il a cessé de râler.
À peine pourriez-vous reconnaître qu'il respire.