- I. Objet de la logique. — En quoi elle se distingue de la psychologie et de la métaphysique. [337]
- II. Ce que c'est qu'un jugement. — Ce que nous connaissons du monde extérieur et du monde intérieur. — Tout l'effort de la science est d'ajouter ou de lier un fait à un fait. [339]
- III. La logique a deux pierres angulaires: la théorie de la définition, et la théorie de la preuve. [345]
- IV. Théorie de la définition. — En quoi cette théorie est importante. — Réfutation de l'ancienne théorie. — Il n'y a pas de définition des choses, mais des définitions des noms. [346]
- V. Théorie de la preuve. — Théorie ordinaire. — Réfutation. — Quelle est, dans un raisonnement, la partie probante. [351]
- VI. Théorie des axiomes. — Théorie ordinaire. — Réfutation. — Les axiomes ne sont que des expériences d'une certaine classe. [356]
- VII. Théorie de l'induction. — La cause d'un fait n'est que son antécédent invariable. — L'expérience seule prouve la stabilité des lois de la nature. — En quoi consiste une loi. — Par quelles méthodes on découvre les lois. — La méthode des concordances, la méthode des différences, la méthode des résidus, la méthode des variations concomitantes. [361]
- VIII. Exemples et applications. — Théorie de la rosée. [369]
- IX. La méthode de déduction. — Son domaine. — Ses procédés. [380]
- X. Comparaison de la méthode d'induction et de la méthode de déduction. — Emploi ancien de la première. — Emploi moderne de la seconde. — Sciences qui réclament la première. — Sciences qui réclament la seconde. — Caractère positif de l'œuvre de Mill. — Lignée de ses prédécesseurs. [383]
- XI. Limites de notre science. — Il n'est pas certain que tous les événements arrivent selon des lois. — Le hasard dans la nature. [386]
§ 2. L'ABSTRACTION.
- I. Concordance de cette doctrine et de l'esprit anglais. — Liaison de l'esprit positif et de l'esprit religieux. — Quelle faculté ouvre le monde des causes. [394]
- II. Qu'il n'y a ni substances, ni forces, mais seulement des faits et des lois. — Nature de l'abstraction. — Rôle de l'abstraction dans la science. [396]
- III. Théorie de la définition. — Elle est l'exposé des abstraits générateurs. [400]
- IV. Théorie de la preuve. — La partie probante du raisonnement est une loi abstraite. [402]
- V. Théorie des axiomes. — Les axiomes sont des relations d'abstraits. — Ils se ramènent à l'axiome d'identité. [404]
- VI. Théorie de l'induction. — Ses procédés sont des éliminations ou abstractions. [407]
- VII. Les deux grandes opérations de l'esprit, l'expérience et l'abstraction. — Les deux grandes apparences des choses, les faits sensibles et les lois abstraites. — Pourquoi nous devons passer des premiers aux secondes. — Sens et portée de l'axiome des causes. [408]
- VIII. Il est possible de connaître les éléments premiers. — Erreur de la métaphysique allemande. — Elle a négligé la part du hasard et les perturbations locales. — Ce qu'une fourmi philosophe pourrait savoir. — Idée et limites d'une métaphysique. — Position de la métaphysique chez les trois nations pensantes. [411]
- IX. Une matinée à Oxford. [416]
Chapitre VI. La poésie. Tennyson.
§ 1. LE TALENT ET L'ŒUVRE.
- En quoi il s'oppose aux poëtes précédents. — En quoi il les continue. [420]
- I. Première période. — Ses portraits de femmes. — Délicatesse et raffinement de son sentiment et de son style. — Variété de ses émotions et de ses sujets. — Sa curiosité littéraire et son dilettantisme poétique. — The Dying Swan. — The Lotos-Eaters. [421]
- II. Deuxième période. — Sa popularité, son bonheur et sa vie. — Sensibilité et virginité permanentes du tempérament poétique. — En quoi il est d'accord avec la nature. — Locksley Hall. — Changement de sujet et de style. — Explosion violente et accent personnel. — Maud. [427]
- III. Retour de Tennyson à son premier style. — In Memoriam. — Élégance, froideur et longueurs de ce poëme. — Il faut que le sujet et le talent soient d'accord. — Quels sujets conviennent à l'artiste dilettante. [436]
- IV. The Princess. — Comparaison de ce poëme et d'As you like it. — Le monde fantastique et pittoresque. — Comment Tennyson retrouve les songes et le style de la Renaissance. [438]
- V. Comment Tennyson retrouve la naïveté et la simplicité de l'ancienne épopée. — Les Idylles du roi. — Pourquoi il a renouvelé l'épopée de la Table-Ronde. — Pureté et élévation de ses modèles et de sa poésie. — Elaine. — La mort d'Arthur. — Manque de passion personnelle et absorbante. — Flexibilité et désintéressement de son esprit. — Son talent pour se métamorphoser, pour embellir et pour épurer. [446]
§ 2. LE PUBLIC.
- Le monde en Angleterre. — La campagne. — Le confort. — L'élégance. — L'éducation. — Les habitudes. — En quoi Tennyson convient à un pareil monde. — Le monde en France. — La vie parisienne. — Les plaisirs. — La représentation. — La conversation. — La hardiesse d'esprit. — En quoi Alfred de Musset convient à un pareil monde. — Comparaison des deux mondes et des deux poëtes. [456]
FIN DE LA TABLE.
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