N'orneront pas toujours de mes feuilles légères

Le fidèle vélin;

Et le crayon furtif de ma belle maîtresse

Me confîra souvent sa secrète allégresse

Ou son muet chagrin.

Ah! quand ses doigts plus lourds à mes pages fanées

Demanderont raison des riches destinées

Que lui tient l'avenir;

Alors veuille l'Amour que de ce beau voyage

Le fécond souvenir