—Il mourra comme il a vécu, dit d'Arthez.
—L'amour, jeté comme un feu dans le vaste empire de son cerveau, l'a incendié, dit Léon Giraud.
—Oui, dit Joseph Bridau, l'a exalté à un point où nous le perdons de vue.
—C'est nous qui sommes à plaindre, dit Fulgence Ridal.
—Il se guérira peut-être, s'écria Lucien.
—D'après ce que nous a dit Meyraux, la cure est impossible, répondit Bianchon. Sa tête est le théâtre de phénomènes sur lesquels la médecine n'a nul pouvoir.
—Il existe cependant des agents, dit d'Arthez...
—Oui, dit Bianchon, il n'est que cataleptique, nous pouvons le rendre imbécile.
—Ne pouvoir offrir au génie du mal une tête en remplacement de celle-là! Moi, je donnerais la mienne! s'écria Michel Chrestien.
—Et que deviendrait la fédération européenne? dit d'Arthez.