—César, n’oublie pas le petit Horace Bianchon, le neveu de monsieur Popinot et cousin d’Anselme.
—Ah bouiche! Césarine a bien mis un quatre au bout des Popinot.
Monsieur et madame Rabourdin, le chef de bureau de monsieur de La Billardière.
Monsieur Cochin, du même ministère, sa femme et leur fils, les commanditaires des Matifat, et monsieur, madame et mademoiselle Matifat, puisque nous y sommes.
—Les Matifat, dit Césarine, ont fait des démarches pour monsieur et madame Colleville, monsieur et madame Thuilier; leurs amis, et les Saillard.
—Nous verrons, dit César.
Notre agent de change, monsieur et madame Jules Desmarets.
—Ce sera la plus belle du bal, celle-là! dit Césarine; elle me plaît, oh! mais, plus que toute autre.
—Derville et sa femme.
—Mets donc monsieur et madame Coquelin, les successeurs de mon oncle Pillerault, dit Constance. Ils comptent si bien en être que cette pauvre petite femme fait faire par ma couturière une superbe robe de bal: pardessous de satin blanc, robe de tulle brodée en fleurs de chicorée. Encore un peu, elle aurait pris une robe lamée comme pour aller à la cour. Si nous manquions à cela, nous aurions en eux des ennemis acharnés.