—Pierre?
—Hé! bien.
—Il va donc la tuer.
—Pas tout de suite, répondit Marche-à-terre.
—Mais elle ne se laissera pas faire, et je mourrai si elle meurt.
—Ha! ben, tu l’aimes trop, qu’elle meure! dit Marche-à-terre.
—Si nous sommes riches et heureux, c’est à elle que nous devrons notre bonheur; mais qu’importe, n’as-tu pas promis de la sauver de tout malheur?
—Je vais essayer, mais reste là, ne bouge pas.
Sur-le-champ le bras de Marche-à-terre resta libre, et Francine, en proie à la plus horrible inquiétude, attendit dans la cour. Marche-à-terre rejoignit son camarade au moment où ce dernier, après être entré dans la grange, avait contraint sa victime à monter en voiture. Pille-miche réclama le secours de son compagnon pour sortir la calèche.
—Que veux-tu faire de tout cela? lui demanda Marche-à-terre.