La Sauviat regarda sa fille, et vit combien le mot de monsieur Bonnet était efficace. Ce mot avait attiré des pleurs dans les yeux secs de Véronique. La vieille Auvergnate fit un signe au prêtre et disparut.
—Promenez-vous, dit monsieur Bonnet à Véronique en l’emmenant le long de cette terrasse à l’autre bout de laquelle se voyaient les Tascherons. Vous m’appartenez, je dois compte à Dieu de votre âme malade.
IMP. E. MARTINET.
MONSIEUR BONNET. MADAME GRASLIN.
Cette colline doit être le calvaire d’où vous vous élancerez dans le ciel.
(LE CURÉ DE CAMPAGNE.)
—Laissez-moi me remettre de mon abattement, lui dit-elle.
—Votre abattement provient de méditations funestes, reprit-il vivement.