L’amant qui, depuis le jour où le plus faible de tous les premiers symptômes s’est déclaré chez votre femme jusqu’au moment où la révolution conjugale s’opère, a voltigé, soit comme figure matérielle, soit comme être de raison, L’AMANT, appelé d’un signe par elle, a dit:—Me voilà.
MÉDITATION XIX.
DE L’AMANT.
Nous offrons les maximes suivantes à vos méditations.
Il faudrait désespérer de la race humaine si elles n’avaient été faites qu’en 1830; mais elles établissent d’une manière si catégorique les rapports et les dissemblances qui existent entre vous, votre femme et un amant; elles doivent éclairer si brillamment votre politique, et vous accuser si juste les forces de l’ennemi, que le magister a fait toute abnégation d’amour-propre; et si, par hasard, il s’y trouvait une seule pensée neuve, mettez-la sur le compte du diable qui conseilla l’ouvrage.
LXV.
Parler d’amour, c’est faire l’amour.
LXVI.
Chez un amant, le désir le plus vulgaire se produit toujours comme l’élan d’une admiration consciencieuse.
LXVII.
Un amant a toutes les qualités et tous les défauts qu’un mari n’a pas.