LXXIII.

Un amant obéit à tous les caprices d’une femme; et, comme un homme n’est jamais vil dans les bras de sa maîtresse, il emploiera pour lui plaire des moyens qui souvent répugnent à un mari.

LXXIV.

Un amant apprend à une femme tout ce qu’un mari lui a caché.

LXXV.

Toutes les sensations qu’une femme apporte à son amant, elle les échange; elles lui reviennent toujours plus fortes; elles sont aussi riches de ce qu’elles ont donné que de ce qu’elles ont reçu. C’est un commerce où presque tous les maris finissent par faire banqueroute.

LXXVI.

Un amant ne parle à une femme que de ce qui peut la grandir; tandis qu’un mari, même en aimant, ne peut se défendre de donner des conseils, qui ont toujours un air de blâme.

LXXVII.

Un amant procède toujours de sa maîtresse à lui, c’est le contraire chez les maris.