—Monsieur, lui dit-il, je suis le premier clerc de monsieur Tabareau, qui m’a confié le soin de veiller ici à vos intérêts, et de me charger de tous les détails de l’enterrement de votre ami... Êtes-vous dans cette intention?

Fus ne me sauferez pas la fie, gar che n’ai bas longdans à fifre, mais fus me laisserez dranquile?

—Oh! vous n’aurez pas un dérangement, répondit Villemot.

Hé bien! que vaud-il vair bir cela?

—Signez ce papier où vous nommez monsieur Tabareau votre mandataire, relativement à toutes les affaires de la succession.

Pien! tonnez! dit l’Allemand en voulant signer sur-le-champ.

—Non, je dois vous lire l’acte.

Lissez!

Schmucke ne prêta pas la moindre attention à la lecture de cette procuration générale, et il la signa. Le jeune homme prit les ordres de Schmucke pour le convoi, pour l’achat du terrain où l’Allemand voulut avoir sa tombe, et pour le service de l’église, en lui disant qu’il n’éprouverait plus aucun trouble, ni aucune demande d’argent.

Bir afoir la dranquilidé, je tonnerais doud ce que ché bossète, dit l’infortuné qui de nouveau s’agenouilla devant le corps de son ami.