Les efforts réunis de ces journaux et de ces sociétés, ont fait s’atténuer l’annihilation de la femme. Une loi sur l’enseignement secondaire des jeunes filles fut votée en 1880.

La femme devint électeur et éligible aux conseils départementaux d’enseignement en 1880.

Electeur et éligible au conseil supérieur de l’Instruction publique en 1886.

Apte à servir de témoin dans les actes civils et publics en 1897.

La femme commerçante fut en 1898, admise à voter pour l’élection des juges aux tribunaux de commerce.

La femme licenciée en droit fut en 1900 autorisée à exercer la profession d’avocat. Les doctoresses avaient pu vingt-cinq ans auparavant exercer la médecine. A propos de leur admission à l’internat des hôpitaux[12], il y eut le 2 février 1885 une grande discussion au conseil municipal.

Les femmes devinrent électeurs en 1899 et éligibles aux conseils supérieurs du Travail en 1901.

Les femmes devinrent électeurs aux conseils des Prud’hommes en 1907.

ETATS OU LES FEMMES EXERCENT LEURS DROITS POLITIQUES