donnais au comte dans cette triste occasion, et sur les soins

Après quelques moments ils désirèrent d'être seuls; et nous sortîmes. Longtemps après mon père fut rappelé

Il m'arrêta par un regard, en pressant sa main

modérer le transport de ma vénération, de ma reconnaissance

Le comte, malgré qui j'écrivais ce que vous venez

obligé de lui dire que je l'avais brûlé; mais je le conservais avec soin

plaignez au moins le coupable, mais bien malheureux Lindorf

je me conduisais avec elle comme si elle l'eût été

ne m'inspirait point encore d'autres sentiments que celui d'une amitié

je ne fixais jamais le comte sans un renouvellement