on voyait qu'elle s'efforçait de prendre sur elle. J'en fus

en la lui remettant; lisez et voyez à quel point

que le pauvre Lindorf eut besoin de tout son courage

quelques larmes qu'il ne put retenir s'échappèrent sur ses joues.

Cher Lindorf, lui dit-il alors, lorsqu'il fut un peu calmé, vous partagez trop vivement ma situation; je crains

d'en être aimé autant que je puis l'être; et jamais je n'eus

à l'antipathie qu'elle a conçue contre moi

ni son coeur ni sa raison aux liens qu'on lui a donnés.

leur séparation, prochaine, et peut-être par la mort; car c'était bien le projet de Caroline, si on la forçait à quitter Rindaw, à se séparer de son unique amie. Depuis la perte de sa vue, la compagnie de sa chère Caroline était sa seule consolation. Elle disait souvent que le moment où elle en serait privée

ce qui désespérait le plus la sensible Caroline. Elle ne put donc