[45] Il est évident, par l'explication qu'il donne ailleurs du lieu où se trouvait l'appartement de madame de Maintenon, que Saint-Simon entend par grand escalier l'escalier de marbre ou de la Reine, le seul par où l'on entrât directement dans les petits appartements du roi.
[46] Détruit sous Louis XV.
[47] Suivre pour toute cette description le plan de Blondel dans son livre de l'Architecture française, tome IV.
[48] On le nommait aussi cabinet des Perruques, parce que c'était dans ce cabinet que l'on déposait les différentes perruques de Louis XIV.
[49] La comédie était située au fond de la cour des Princes, dans le vestibule servant aujourd'hui de passage de cette cour dans les jardins. Elle n'a cessé d'exister que sous le premier Empire.
[50] L'escalier des Princes.
[51] En effet, on va voir tout à l'heure que l'antichambre de l'appartement de jour du duc de Bourgogne (salle des Gouaches), donnait sur la salle des Cent-Suisses (salle de 1792), et qu'on pouvait de cette antichambre passer dans l'appartement de madame de Maintenon.
[52] Saint-Simon appelle tantôt grand degré, tantôt grand escalier, l'escalier de marbre; c'est ce qui a mis dans l'erreur M. Vatout, et lui a fait supposer que Saint-Simon voulait parler de l'escalier des ambassadeurs. Dans ce récit il n'y a aucun doute sur celui auquel il donne le nom de grand degré.
[53] L'on voit que Saint-Simon place cette porte dans l'endroit déjà indiqué par Félibien.
[54] Nous avons déjà vu, dans la description de Félibien, que cette salle des gardes, qu'il ne faut pas confondre avec la grande salle des gardes, que le duc de Bourgogne venait de traverser pour entrer chez madame de Maintenon, avait son entrée sur le vestibule, au haut de l'escalier et en face de l'appartement de madame de Maintenon.