L'ivrogne veut répondre à ces élans sublimes,

Mais de profonds soupirs entrecoupent sa voix.

A leur tour ses enfants, ou plutôt ses victimes

Lui demandent du pain, des vêtements, du bois!

Hélas! pauvres petits, votre prière est vaine!

Vains aussi vos sanglots, vos plaintes, vos douleurs!

Car votre père à mis l'argent de la semaine

Au cabaret... Séchez ces inutiles pleurs!

Que dis-je? oh, non, pleurez! et les nombreuses larmes,

Que votre âme innocente en priant versera,