Une flamme qui luit et disparaît soudain;
Un flot que le torrent caresse, agite, emporte;
Une rose qui naît et bientôt sera morte;
La vie est ce chemin qui commence au berceau,
Et qu'on a parcouru lorsqu'on touche au tombeau!
L'homme croit au bonheur, et depuis son enfance,
Pour l'atteindre, il travaille, use son existence;
Mais au lieu du bonheur il trouve le trépas,
Et devient ce limon qu'on foule sous nos pas...»
Si le néant était le terme de la vie,