Et nous bénira tous!
22 octobre 1887.
LE MOIS DES MORTS
Le sol n'est plus velouté de verdure;
Le vent gémit, et le chantre des bois
Aiguillonné par la faim, la froidure,
Redit ses chants pour la dernière fois.
Les milles fleurs qui doraient la prairie
Ont disparu sous un épais frimas.
Adieu, parfums! Adieu, mousse fleurie