Barde, vous l'avez dit: «Il faut souffrir, pleurer.
La souffrance à tout front doit mettre son empreinte
Et toujours et sans cesse et devra durer
Et pas un n'est exempt de sa fatale étreinte.»
Mais ne désespérons ni de Dieu ni des hommes:
Dieu récompense un jour ceux qui savent lutter,
Et nous, pauvres humains--dieux tombés que nous sommes--
Si nous causons des torts, sachons les racheter!
Avril 1887