Son oeil d'azur jetant un vif rayonnement;
Sa voix avait parfois une harmonie étrange
Qui me plongeant soudain dans le ravissement!
Quand venait le printemps avec ses nids de mousse,
Ses brises, ses parfums, son soleil radieux,
Nous allions, elle et moi,--réminiscence douce--
Tout pensifs, nous asseoir sur le gazon soyeux.
Et là nous admirions le couchant et l'aurore
Déployant à notre oeil leurs tableaux gracieux;
Et nos coeurs bénissaient l'Artiste que décore