J'habite sous ton ciel, ô village enchanteur!
De la ville je fuis le fracas monotone,
L'air impur, la poussière et l'ardente chaleur.
Je respire à longs traits les parfums de tes roses
Et les douces senteurs qui s'exhalent des bois;
J'observe les ébats des ailés virtuoses,
Et j'écoute, ravi, leurs gracieuses voix.
Puis le soir je contemple, assis au bord des vagues,
Toute l'immensité de la mer et des cieux;
Parfois je crois ouïr des bruits étranges, vagues: