Le visage éclairé par le feu des falots...
Pierre était atterré. Des larmes abondantes
Inondaient sa figure aux traits mâles et beaux;
Debout, pâle, muet, il ressemblait aux plantes
Qui vivent sans chaleur à l'ombre des tombeaux!
Il avait tout perdu dans l'espace d'une heure;
Son adorable femme et ses fiers rejetons;
Il ne lui restait plus que sa sombre demeure
Où les sanglots allaient remplacer les chansons!
Les bateliers, émus, regardaient en silence