Donc, adieu, tendre femme,
Adieu, fruits de son flanc!
A vous, j'offre mon âme,
A la France, mon sang!»
Laissons dormir en paix dans leur sombre retraite
Ces trois infortunés, et rejoignons Francoeur,
Qui, près de Châtillon, à la lutte s'apprête
Sous le commandement d'un général de coeur.
Il a pu parvenir jusque là sans entrave,
Grâce à l'aimable pli du consul québecquois;