Et l'air redit alors des clameurs infernales
Qui ressemblent aux cris d'une meute de chiens!
Çà et là des blessés étendus en grand nombre
Exhalent leurs douleurs et maudissent le sort,
Puis d'autres effrayés par ce spectacle sombre,
Sous les bois vont se mettre à l'abri de la mort.
Les chevaux, l'oeil en feu, les naseau pleins d'écume,
Affolés de terreur, s'élancent au galop,
Mutilant de leurs fers le cadavre qui fume
Sur le sol détrempé par le sang et par l'eau!