A placé dans un lieu poétique et charmant!

J'aime à voir tes flots noirs refléter la ramure

Des pins que le zéphyr agite mollement!

Et je songe que là, dans leur retraite obscure,

Les Hurons, autrefois, vivaient paisiblement;

Mais sur tes bords mon oeil ne voit plus la figure

D'un seul de ces héros: ils sont morts vaillamment...

Que de fois, ô beau lac, après une victoire,

Les Hurons revenaient, le front chargé de gloire,

Reposer près de toi leur membres tout meurtris;