Sous la faux du destin,
Comme les belles roses,
Tombèrent un matin!...
II
Depuis ce jour, mon âme pleure
Et ne croit plus à la gaîté.
Et le dirais-je? à certaine heure,
Je doute de la vérité!
REFRAIN:
Sans cesse en proie à la souffrance,
Sous la faux du destin,
Comme les belles roses,
Tombèrent un matin!...
Depuis ce jour, mon âme pleure
Et ne croit plus à la gaîté.
Et le dirais-je? à certaine heure,
Je doute de la vérité!
Sans cesse en proie à la souffrance,